"Sur le web, des textes courts tu rédigeras !"… Oubliez donc cette idée reçue.

Rédiger des textes courts, secret de l’efficacité sur le Web ? Ben non, pas toujours. L’équipe de 37 signals nous en fournit une illustration parfaite en nous racontant un test A/B effectué sur la page de présentation de leur produit Highrise (un outil de CRM en ligne). Une expérience qui démontre qu’une page longue et pleine de textes peut améliorer les ventes de manière spectaculaire par rapport à une page courte, illustrée et dynamique.

Deux images valent mieux qu’un long discours (pour des captures plus grandes, allez lire l’article original )

Version originale : textes courts, images, listes à puces… 30 secondes de lecture

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Rédiger des contenus efficaces, en 4 étapes

Pour rédiger des contenus efficaces, il suffit parler le langage de mes interlocuteurs plutôt que le mien.

Mais concrètement, comment faut-il s’y prendre ?

Cette adaptation française d’une citation classique (de source inconnue) suffirait à résumer la démarche à adopter :

Un client qui entre dans une boutique de bricolage pour acheter un forêt de 10mm pour sa perçeuse n’a pas besoin d’un forêt de 10mm : il a besoin d’un trou de 10mm.

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Do not speak your language

La première étape pour réaliser un site Web est de connaître ses cibles. Ensuite, une fois qu’on sait à qui on souhaite s’adresser, il faut relever le défi suivant : s’adresser réellement aux personnes visées. Comment faire ?

Rien de plus simple : il suffit de créer un site web avec les bons messages. Et pour cela, il existe une démarche très au point, qu’on peut trouver détaillée dans “Call to action” et de “Waiting for your cat to bark ? ”, deux ouvrages de référence écrits par deux frères; G. et B. Eysenberg.

Ces deux bouquins indispensables essayent de dégager les grands principes d’une discipline qui s’appellerait “architecture de la persuasion”, et qui consiste à créer des sites web s’adressant efficacement à leurs cibles.

Le principe de base de l’architecture de la persuasion tient en une formule simple : “Do not speak your language”.

Autrement dit : si on veut convaincre ses visiteurs, il faut s’adresser à eux dans les termes qu’ils comprennent et en partant de leurs problèmes à eux. Elémentaire, non ?

Ce principe me semble tellement important que j’ai même créé une présentation lors d’une de mes formations pour le mettre en valeur :

Donotspeakyourlanguage

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La macrotypographie de la page Web

Depuis plusieurs jours, je suis retombé plusieurs fois sur cette présentation excellente, tirée d’une conférence donnée par Anne-Sophie Fradier pendant Paris Web 2010 (je n’y étais pas, je vais rarement à ce genre de trucs, je sais bien que j’ai tort). Je suis un peu naïf, mais je n’avais jamais entendu parler de macrotypographie avant de découvrir l’existence de cette présentation grâce à l’appli Iphone d’Etapes Graphiques.

Evidemment, les slides sont loin de tout dire, et on sent que la présentation a été passionnante. Mais ça donne des idées, ça inspire, ça fait réfléchir. Et c’est déjà beaucoup dans ce monde de brutes. Ce sont des choses que j’ai toujours confusément pensées et auxquelles il m’est arrivé de réfléchir, sans parvenir à quoi que ce soit d’utilisable. Autant dire que je trouve ces quelques écrans très inspirants.

Sur le site de Paris Web 2010, on peut  en savoir plus sur la présentation, et la télécharger au format PDF. Et sur graphism.fr, le blog de Geoffrey Dorne qui a eu la chance d’assister à la présentation, on trouve un résumé plus complet.

 

Onedate.com, le site qui me prend pour un con

Onedate.com, le site qui me prend pour un conSoudain, un site inconnu vous offre … un exemple rêvé pour votre blog : je viens de reçevoir ce mail du site onedate.com (photo à gauche)… un attrappe-couillon évident, un truc pour m’amener à m’inscrire afin de découvrir la mystérieuse inconnue à l’origine de cette touchante photo.

Pourquoi un cadeau ? Parce que c’est l’exemple rêvé pour rappeler un principe éditorial fondamental, peut-être le premier de tous : la tromperie ne paie pas. Un internaute qu’on essaye de piéger ne deviendra jamais un internaute satisfait ou fidèle.

Imaginez : je m’inscris, je découvre que c’est une arnaque… les équipes de Onedate imaginent-elles que je vais rester inscrit une seconde sur leur site ? Leur stratégie est incompréhensible.

Non, la tromperie ne paie pas. Un principe valable dans bien d’autres domaines… mais ceci est une autre histoire

En tout cas, merci à Onedate, qui m’offre mon premier billet de blog depuis… trop longtemps (j’avais autre chose en tête, à vrai dire, mais du nouveau se prépare).