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En principe, toute personne qui rédige un texte cherche à écrire le meilleur texte possible. Le meilleur texte possible est celui qui portera son message de la manière la plus convaincante possible.

Oui mais, convaincre, comment ? En utilisant les mots les plus efficaces, peut-être. Mais quels sont les mots qui ont le plus d’impact sur les lecteurs ?

Je ne sais pas si les résultats sont transposables en français, mais pour la langue anglaise, Gregory Ciotti, dans un article publié sur le blog Copyblogger, s’est plongé dans les études disponibles (imagerie cérébrale, statistiques, et tout ce qu’il a pu trouver), et il nous propose les 5 mots suivants :

  • You
  • Free
  • Because
  • Instantly
  • New

Faut-il ajouter au poids des mots le choc des photos ? Je n’en sais rien, mais je trouve cette étude très stimulante, même si en réalité, l’écriture est une activité complexe, par laquelle on s’exprime, on dévoile sa personnalité, on raconte une histoire, on adopte éventuellement une posture, et parfois même on apprend quelque chose qu’on ne savait pas avant de se mettre à écrire (c’est la vraie raison pour laquelle j’adore écrire).

Dès demain, je pars à la recherche des mots les plus persuasifs en langue française. Des suggestions ?

L’article : http://www.copyblogger.com/persuasive-copywriting-words/

"Les dessous du Web", le livre voyageur de Bertrand Jouvenot

Les dessous du Web

Les dessous du Web, par Bertrand Jouvenot

Bertrand Jouvenot vient de publier Les dessous du Web.

Bertrand est un ancien collègue : nous avons travaillé ensemble chez Club-Internet, en 1996-97.

Il travaille donc sur le web depuis près de deux décennies… deux décennies qui ont été pour lui l’occasion d’écrire plusieurs livres : Le journal de BJ au bureau, dans lequel les anciens de Club-Internet ont bien aimé(ou pas) retrouver les travers de leur entreprise, puis Managing Softly, et enfin Mode et Internet.

Aujourd’hui, avec Les dessous du Web, Bertrand a une ambition bien plus démesurée : décoder Internet, comprendre son essence et ses paradoxes. Je n’ai pas encore lu l’ouvrage (mais je suis impatient), donc je ne sais pas s’il y parvient totalement (mais je pense qu’il va me surprendre).

Pour vous mettre en appétit, quelques phrases issues de la présentation :

« Le Web est tout en contrastes. Il ressemble à une pièce de monnaie dont les deux faces ne se quittent jamais, mais ne se rencontrent jamais non plus.

Du côté face, l’apparition d’une nouvelle économie, des créations d’emplois, la croissance spectaculaire d’un nouveau type d’entreprises, l’invention de nouveaux services, l’accélération de l’innovation, la diffusion des idées et des savoirs, l’évolution des modes d’interaction entre les individus, etc.

Du côté pile, l’hyper-puissance d’acteurs organisant l’information au niveau mondial, la destruction de pans entiers de l’industrie (musique, cinéma…), la disparition de medias traditionnels (journaux, radios…), le remplacement de l’information par l’opinion, la remise en question de la propriété intellectuelle, l’évaporation de prérogatives des États Nations…

Ce livre s’intéresse tantôt au Web lui-même, tantôt à ce qu’il influence, transforme, modifie : des métiers (le marketing, le management, la conception des produits…), des comportements, des moeurs, des idées (sur l’innovation notamment), le travail, la communication, la connaissance, la culture…

Il est destiné à celles et ceux qui ne veulent pas jouer à pile ou face. Il est équivalent à la pièce de monnaie posée sur sa tranche, révélant ainsi les deux faces d’un même phénomène. »

Ce qui me plaît beaucoup, c’est le mode de lancement original du livre. Je cite à nouveau (il explique bien, Bertrand. Moi je n’ai rien à faire) :

Des exemplaires du livre Les dessous du Web vont être simultanément déposés dans les plus grandes capitales du monde par des amis, des relations ou des correspondants, dans des zones de forte influence. Pour ce faire, le livre est en deux langues : Français et Anglais.

Des exemplaires du livre Les dessous du Web viennent d’être déposés dans la ville de Paris

Les passants sont invités à ramasser le livre, à l’emporter et à le lire. Ils sont également incités dés la couverture du livre et tout au long de l’ouvrage, à déposer à leur tour leur exemplaire, après l’avoir lu, au hasard des villes (sur un banc public, dans le métro, dans un aéroport…), afin qu’un autre lecteur le prenne, le lise et le dépose quelque part, à son tour. Ces lecteurs sont invités à raconter où ils ont trouvé le livre, où ils l’ont ensuite déposé, sur le site www.lesdessousduweb.fr et sur Frenchweb.fr.

L’itinéraire de l’ouvrage, tout au long de sa route, est ainsi décrit.

Pour en savoir plus : le site de Les dessous du Web

 

Frenchpoll, un outil trés utile pour suivre l'actualité des sondages et études

J’ai découvert hier, via un ami sur LinkedIn, un nouveau service tout simple et très utile : Frenchpoll.

C’est une idée toute simple : le site agrège les flux RSS des sociétés de sondages, et on peut ainsi consulter chaque jour la liste de ce qui est publié. Des sources supplémentaires seront ajoutées au fur et à mesure, rendant ce site de plus en plus utile.

Il suffisait d’y penser…

Hip-hop en manque d’auteurs, voilà les ghostwriters.

Un billet écrit à partir d’un article passionnant publié récemment dans Rue89 : Des paroles en vente pour rappeurs pas inspirés, la fin du hip-hop ?

En résumé : ces temps-ci, un petit scandale enflamme le milieu du rap : une rumeur folle et persistante bien que démentie, suggère que Nas ne serait pas l’auteur de ses textes.

Intermède (optionnel mais recommandé, c’est plutôt du bon hip-hop) pour ceux qui n’auraient jamais écouté Nas :

A priori, rien de bien méchant : les ghostwriters sont monnaie courante dans l’industrie musicale comme en littérature. Sauf que Nas est un rappeur « à textes », engagé. D’où le scandale.

L’intéressant, évidemment, ça n’est pas le cas de Nas, mais bien la suite de l’article, qui nous apprend à quel point la fonction de ghostwriter est organisée, nous présente un site étonnant où les rappers en mal d’inspiration peuvent commander des textes, et nous prédit que « Dans une dizaine d’années, tout le monde aura recours au ghostwriting ».

Ce qui m’intéresse dans cette histoire (en dehors du hip-hop), c’est qu’elle illustre parfaitement un point parfois difficile à faire comprendre : la rédaction est un métier, et ça n’est pas parce que tout le monde a appris à écrire que chacun sait rédiger. 

Je vois encore trop d’entreprises qui pensent pouvoir rédiger elles-mêmes leurs textes stratégiques; dans lesquelles c’est le chef de service qui corrige en fin de journée le communiqué pondu par l’assistant(e) bon(ne) en orthographe (qui parfois se voit même donner le titre de « journaliste »). Un véritable gâchis !

Les entreprises, parfois, feraient bien de s’inspirer des rappeurs. Et moi je sais déjà à quels clients et contacts sceptiques je vais faire suivre cet article !

 

Ce que j'ai appris sur mon métier en ne regardant plus la télévision et qui va me faire regarder de nouveau la télévision

fredreillier_televisionrulesthenationDepuis au moins cinq ans, je n’ai plus la télé.

Enfin si, j’ai une télé, mais je ne l’allume plus. Elle n’est plus branchée. Je ne m’en sers pas.

Il n’y a aucune hostilité particulière derrière tout ça : j’ai simplement autre chose à faire que regarder la télévision. D’abord parce que je sors beaucoup, ensuite parce que lorsque je suis chez moi, je lis, je fais des tas de trucs. Et je passe du temps sur Internet.

Bref : la télé, plus le temps. Elle ne me manque pas. Elle n’existe quasiment plus pour moi. (suite…)

Proposer WordPress à mes clients, pas forcément une bonne idée ?

Je réalise des sites Web principalement avec deux outils : WordPress et Drupal.

WordPress est un outil génial. Ce blog est réalisé avec WordPress. Ca fonctionne bien, il y a des milliers de modules, une grande communauté, etc, etc… Tout le monde sait que WordPress est le CMS le plus répandu sur Internet, et c’est un succès mérité.

Oui mais voilà. J’ai eu récemment une expérience très malheureuse avec WordPress. J’ai réalisé avec Worpress un site pour une cliente qui ne connaît rien du tout au Web, et en partenariat avec des graphistes qui ne connaissent pas grand chose au Web.

Elles n’ont pas compris en quoi consiste WordPress (c’est ma faute, j’aurais dû passer plus de temps à leur expliquer, j’ai commis l’erreur de penser que toutes ces choses-là sont évidentes), elles ne connaissent pas la logique d’Internet en général, et de la création de contenus en particulier, elles ont voulu un site très graphique, avec des mises en forme et des comportements très précis pour les contenus.

Bref : des exigences particulières de la part du client. Jusque là rien d’anormal. Mon métier n’est pas d’imposer mon point de vue, mais de donner au client toutes les informations pour qu’il puisse décider ce qu’il souhaite faire. Dans ce cas : faire joli plutôt que faire « Web ».

Compte-tenu du coût du projet, j’ai choisi WordPress, plus léger à mettre en oeuvre que Drupal. Et c’est là que j’ai commis LA grosse  erreur. En effet, traduire les exigences d’un client avec WordPress est un travail compliqué. Il faut tester des dizaines de modules qui ne communiquent pas entre eux, comprendre la logique de chacun d’entre eux, les adapter, les modifier… Bref, bricoler.

Au final, l’assemblage m’a pris plus de 10 jours (alors que j’en avais vendu 3) et le résultat n’est pas joli joli car il a fallu trouver des astuces un peu partout pour que « ca fasse ce que je voulais ». Plus grave : cela se traduit dans le back-office, qui n’est plus du tout convivial car pour obtenir le résultat souhaité j’ai dû briefer la cliente sur la manière précise d’entrer chaque page, post, actu…

Avec Drupal, je m’en serais bien mieux tiré. D’accord, le produit est plus lourd; d’accord le back-office par défaut est moins simple à prendre en main que celui de WordPress (c’est ce dernier argument qui m’a fait choisir WordPress, compte-tenu de l’expérience zéro de ma cliente en matière de Web et de mise en ligne). Oui, d’accord avec tout cela.

Mais avec Drupal, les modules discutent entre eux; les fonctionnalités sont plus faciles à intégrer, les options sont innombrables, la configuration infiniment personnalisable : j’aurais réussi le projet en 5 jours sans problème.

Bref, un site réalisé avec Drupal est moins bricolé, plus facile à modifier et à faire évoluer.

Conclusion provisoire : je réfléchirai désormais à deux fois avant de vendre WordPress sur un projet, à moins que le client souhaite explicitement un blog ou un site très simple.

 

Le résultat (très beau, mais quelle souffrance pour y parvenir !) : http://www.loretteetjasmin.com

 

La Poste : une leçon de webdesign catastrophique

J’ai déménagé récemment. Et mes bureaux également.

J’ai donc fait suivre mon courrier. Comment ? En utilisant le site de la Poste prévu à cet effet : http://reexpedition.laposte.fr/. Sur le papier (enfin, sur l’écran), l’offre est alléchante : on s’inscrit, on choisit son option, on paye en ligne, et c’est réglé (pas donné, au passage…).

« C’est simple et rapide, deux jours suffisent », annonce la page d’accueil.

En termes de design et d’expérience utilisateur : rien à dire, le site fonctionne parfaitement, l’opération se déroule sans accroc, le paiement est sécurisé, le mail de confirmation arrive bien dans ma boite aux lettres; et aussi le courrier postal annoncé. L’esprit tranquille, je jouis de mon statut de citoyen privilégié d’un pays aux services publics modernes.

La Poste

La Poste : réexpédition du courrier.

Oui mais voilà,  c’est là que ça se gâte : quinze jours après avoir fait suivre mon courrier, je reçois un email m’annonçant que mon contrat ne peut pas être appliqué, car je n’ai pas fourni mon Kbis, et une preuve de ma nouvelle adresse.

J’appelle pour en savoir plus, et là mon interlocuteur m’explique : le site Web raconte n’importe quoi, pour les entreprises, il faut envoyer un dossier avec des pièces justificatives. C’est la procédure et c’est comme ça. Et mes 80 Euros ? Ben on s’en fout; pas de pièces, pas de suivi du courrier.

Résultat : acheter un KBis en ligne, trouver une facture qui justifie de ma présence à la nouvelle adresse, me rendre à la poste rue du Louvre, rencontrer une gentille dame qui n’a rien contre moi mais qui m’explique que seuls les « vrais » KBis sont acceptés (un « vrai Kbis » ce n’est pas un KBis qu’on achète sur le site du greffe, non, un « vrai Kbis », c’est celui sur papier bleu qu’on ne peut se procurer que sur place…)

Du coup : aller au Tribunal de Commerce, récupérer un « vrai KBis », revenir rue du Louvre, retrouver la gentille dame qui m’explique que le KBis n’est pas bon parce que le changement d’adresse de mon siège social n’a pas encore été répercuté, et donc retourner une nouvelle fois au Tribuna… mais je vous lasse là, et je ne vous apprends rien… vous avez tous connu des histoires interminables dans ce genre. La mienne s’est bien terminée : après seulement trois allers-retours, j’ai fini par voir arriver mon courrier réexpédié  ma nouvelle adresse.

Mais comment être satisfait de ce résultat ? J’avais cru trouver un service en Ligne performant, je me suis retrouvé face à la Poste, la vieille Poste dans toute son horreur. Celle qui vous fait payer 45 Euros pour envoyer un chronopost qui n’arrive jamais, celle où on se retrouve derrière un type qui n’y comprend rien et monopolise pendant 20 minutes le seul guichet ouvert pour une histoire de chéques postaux, de timbres de collection ou d’envoi de recommandé… Bref, la Poste qu’on craint obscurément de retrouver à chaque fois qu’on franchit le seuil d’un bureau de Poste (même si, heureusement, la plupart du temps, ça se passe plutôt bien).

Moralité : il ne suffit pas de faire un bon site, ni même un beau site, ni même un site excellent… toutes ces qualités n’ont pas la moindre importance tant que le site ne tient pas ses promesses.

Cette aventure m’a appris une chose en tant que webdesigner : la chose la plus importante quand on réalise un site, c’est de s’assurer que la promesse du site correspond à la réalité, que les informations sont correctes, et que le site que je vais livrer à mon client ne va pas contribuer à gâcher son image, faute de moyens pour mettre à jour les informations ou faute d’avoir vérifié la cohérence des informations par rapport aux pratiques réelles de l’organisation.

Une bonne critique est plus vendeuse qu'une vile flatterie

L’excellent site FrenchWeb publie ce matin un article intitulé : [Etude] Les commentaires négatifs auraient un effet positif sur les ventes !

Ce sont les conclusions d’une étude réalisée par Panagiotis Ipeirotis (directeur du projet EconoMing de l’école d’affaires Leonard Stern de la New York University).

L’article nous apprend même qu’un commentaire positif aurait tendance à réduire les ventes de 0,2%. L’auteur explique ce paradoxe par le fait qu’une critique positive (« Excellent appareil, j’en suis très content« ) n’apporte aucune information, tandis que les critiques négatives sont souvent plus argumentées, et contiennent par conséquent davantage d’informations.

Un résultat paradoxal, mais pas totalement inexplicable.

D’abord, parce que de nombreuses études nous montrent que les consommateurs ne sont plus dupes des commentaires positifs, parmi lesquels on trouve de faux avis rémunérés. Du coup, un commentaire trop positif et trop bref devient un élément de suspicion plutôt qu’un atout.

Ensuite, parce que plusieurs mécanismes à l’oeuvre lorsque notre cerveau traite l’information jouent en faveur de cet effet paradoxal :

Lorsque nous sommes incertains, nous avons tendance à résister aux avis contraires au notre. De nombreuses études montrent que la meilleure manière de faire persister une personne dans son opinion, lorsqu’elle n’est pas solidement ancrée, consiste à la contredire.

Une information est plus bien plus efficace lorsqu’elle prend la forme d’un récit. Un internaute qui raconte son expérience avec un produit, avec les bons et les mauvais côtés, sera beaucoup plus convaincant que celui qui se déclare pleinement satisfait sans en dire plus.

Dernier argument : si la critique porte sur un critère d’achat qui nous paraît secondaire, alors elle vient nous rassurer sur le fait que les points importants pour nous ne posent pas de problème à cet utilisateur dont le commentaire négatif prouve l’objectivité. Il s’agit donc, pour nous, d’une critique positive.

L’enseignement qu’on peut tirer de cette étude en matière de stratégie éditoriale est le suivant, selon moi : lorsque vous réalisez votre site, ne pensez pas que vous allez convaincre les internautes en évitant de répondre à leurs éventuelles critiques et questions ou en dressant un tableau idéal de la situation. Le mensonge ne marche pas dans le long terme.

Rallier les internautes à votre cause est un art paradoxal… Si vous n’avez jamais lu le « Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens » de Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, précipitez-vous : achetez-le et dévorez-le ! Vous verrez…

Quelques questions que tout webdesigner devrait vous poser avant de réaliser votre site Internet

Vous avez un site web. C’est bien.
Vous l’avez conçu proprement, il est clair, beau, il reflète votre identité, il contient toutes les informations dont vos visiteurs auront besoin. C’est parfait.
Vous avez utilisé les bons mots-clés pour attirer un trafic qualifié. C’est excellent.

C’est maintenant que les vrais problèmes commencent. Car si la phase de conception et de création d’un site est essentielle, ce n’est pas là que se décide le succès.

Non. Maintenant que votre site est né, il faut l’élever, le faire grandir, le rendre efficace. Le cultiver, lui donner vie.

Et les questions qui se posent à ce stade sont des questions souvent négligées lors de la conception d’un site. Elles varient évidemment selon le type de site, mais en voici quelques-unes :

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Réussir son site Web : les 5S de Jesse James Garrett

The Elements of User Experience : un classique

Jesse James Garrett est l’auteur d’un classique : The Elements of User Experience. Si vous ne l’avez pas encore lu, précipitez-vous. Ce livre n’est pas simplement un livre d’ergonomie. Il nous donne une feuille de route d’une grande intelligence pour réussir la conception d’un site Web.

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La rédaction, clé de l’expérience utilisateur

Interface Design is Copywriting. Designing an interface is largely an exercise in choosing the right words. When you lay out a page, you’re choosing copy for the headline, subheadline, call-to-action, content area, graphs and analysis areas, error messages. All of these design elements are built out of words. Are you an aspiring wordsmith? I hope so…because you’re choosing some very important words!

Cette citation est extraite du blog Bokardo.com, tenu par Joshua Porter à qui on doit l’excellent livre Designing for the social Web. En trois phrases, Porter parvient à expliquer avec précision l’une des raisons pour lesquelles j’estime faire un seul et même métier lorsque je passe de la rédaction de contenus à la création de storyboards, à la rédaction de microcontenus et à l’ergonomie.

Dans la réalisation d’un site, le choix des mots est l’étape-clé qui permet de garantir une expérience utilisateur fluide, et c’est pour ça que j’ai appelé mon agence lesmotspourleweb

 

Designing for the Social Web

Designing for the Social Web, par Joshua Porter - New Riders, 2008

5 erreurs que tout bloggeur devrait éviter selon moi, à commencer par moi

Ce n’est pas facile de tenir un blog. On rédige ses billets jour après jour, et le tout prend forme progressivement par effet boule de neige, sans qu’on ait vraiment réfléchi à ce qu’on souhaitait faire.

J’ai donc décidé de me fixer quelques règles pour ce blog, une sorte de mini-charte éditoriale, très simple.

La voici, sous forme d’une liste de choses que je m’interdirai de faire.

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Identifier les mots-clés pour mon site – démarche et outils

Le choix des mots-clés est l’étape la plus importante dans la conception d’un site Web. On dit souvent que sur le web le Contenu est roi… Un contenu avec des mots-clés mal choisis est un roi sans pouvoir.

Sélectionner les bons mots-clés, les principes.

Le principe du choix des mots-clés est très simple, il tient en trois points, par ordre d’importance croissante :

  1. CONCURRENCE : Vos mots-clés ne doivent pas être trop concurrentiels. S’ils sont utilisés par un grand nombre de sites, vous aurez très peu de chances de figurer dans la première page de résultats sur les moteurs de recherche.
  2. VOLUME DE RECHERCHE : Vos mots-clés doivent être des expressions fréquemment cherchées par les internautes. Plus une expression est recherchée, plus elle peut vous apporter du trafic.
  3. PERTINENCE : Les mots-clés doivent être pertinents. Ils doivent être en accord total avec l’objet de votre site. Rien ne sert d’optimiser votre site pour des mots-clés qui attirent des milliers d’internautes, si vous n’avez rien à offrir à ceux-ci.

"Sur le web, des textes courts tu rédigeras !"… Oubliez donc cette idée reçue.

Rédiger des textes courts, secret de l’efficacité sur le Web ? Ben non, pas toujours. L’équipe de 37 signals nous en fournit une illustration parfaite en nous racontant un test A/B effectué sur la page de présentation de leur produit Highrise (un outil de CRM en ligne). Une expérience qui démontre qu’une page longue et pleine de textes peut améliorer les ventes de manière spectaculaire par rapport à une page courte, illustrée et dynamique.

Deux images valent mieux qu’un long discours (pour des captures plus grandes, allez lire l’article original )

Version originale : textes courts, images, listes à puces… 30 secondes de lecture

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Rédiger des contenus efficaces, en 4 étapes

Pour rédiger des contenus efficaces, il suffit parler le langage de mes interlocuteurs plutôt que le mien.

Mais concrètement, comment faut-il s’y prendre ?

Cette adaptation française d’une citation classique (de source inconnue) suffirait à résumer la démarche à adopter :

Un client qui entre dans une boutique de bricolage pour acheter un forêt de 10mm pour sa perçeuse n’a pas besoin d’un forêt de 10mm : il a besoin d’un trou de 10mm.

(suite…)