fredreillier.com

Webdesign, contenus et stratégie web

21 mai 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Livres Webdesign – 2/52 – Mark Boulton – A Practical Guide to Designing for the Web

Mark Boulton est un designer anglais talentueux, auteur de ce qui est à mes yeux le meilleur livre d’introduction au Webdesign.

L’ouvrage est destiné en priorité aux designers graphiques, notamment aux débutants. Tout le premier chapitre contient des conseils pour débuter dans le métier; si ça n’est pas votre projet vous pouvez le sauter.

Le reste du livre  s’attarde sur la partie visuelle de la création de sites Web. L’ensemble est à la fois très pratique (plein de conseils pertinents sur les livrables, la manière de travailler et de communiquer avec le client) et instructif pour qui souhaite mieux appréhender la dimension graphique de la conception Web. 

Lire la suite →

13 mai 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Livre indispensable : "Don't make me think", par Steve Krug


Don’t make me think est un livre que j’aime beaucoup. J’en ai déjà parlé sur ce blog Ici, mais je viens d’en publier un compte-rendu plus consistant sur mon blog Profession-webdesigner.

En effet, je démarre une série de revues des 52 livres les plus importants du webdesign à mes yeux.

Lorsque ces ouvrages auront quelque chose à voir avec l’architecture de l’information et la gestion de contenus, je le signalerai également ici.

Livres Webdesign – 1/52 – Steve Krug – Don’t make me think

 

13 mai 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Livres Webdesign – 1/52 – Steve Krug – Don’t make me think

 Si j’ai choisi Steve Krug pour inaugurer cette série hebdomadaire des 52  livres indispensables sur le Webdesign, ça n’est pas parce que son ouvrage est le plus renversant, ni parce que c’est celui dans lequel vous allez apprendre des millers de choses.

C’est plutôt parce que « Don’t make me think » est un livre à lire et à relire régulièrement pour se remettre les idées en place.

Lorsqu’on fait du webdesign, on est généralement passionné par son métier. On se plonge dans le dernier framework CSS, dans la découverte d’un module WordPress ou d’un plugin, dans une nouvelle idée ou une nouvelle technologie… et parfois, il faut bien l’avouer, on se sent moins « frais » pour avoir une vision d’ensemble de ce qui compte.

C’est dans ces moments-là qu’il faut reprendre « Don’t make me think ». La seule lecture régulière du chapitre 2 (« How we really use the Web » devrait faire partie de l’hygiène régulière de tout webdesigner. D’ailleurs, on peut le lire en ligne sur le site de l’auteur.

Bref. Un livre de chevet.

Lire la suite →

1 mai 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Webdesign, les 52 livres indispensables.

profession-webdesigner_killerwebsitesVous êtes sans doute peu nombreux à vous souvenir de David Siegel et de son « Creating Killer Web Sites », peut-être le premier best-seller d’une longue série de livres consacrés au Webdesign.

Cela fait bientôt 18 ans que je travaille sur Internet. Et un peu plus de 18 ans que je lis des livres sur le sujet, que je dépense tous mes sous sur Amazon, au Monde en Tique ou à la librairie Eyrolles.

Pour « fêter » ça, je me suis dit que j’aimerais bien faire le point. Et j’ai imaginé un projet : chaque semaine, pendant un an, publier sur ce blog la fiche d’un livre important, précieux, essentiel, incontournable.

J’ai commencé à établir une liste, que vous trouverez en suivant le lien « Webdesign, les 52 livres indispensables ». Elle n’est pas encore complète parce que ça prend un temps fou de tout retrouver… Et d’ailleurs, si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’indiquer en commentaire les livres que vous trouvez essentiels.

A la semaine prochaine, pour Don’t Make me Think, de Steve Krug, dont le titre (lamentable) en français est : Je ne veux pas chercher: Optimisez la navigation de vos sites et menez vos internautes à bon port).

Si le feuilleton vous intéresse, abonnez-vous pour recevoir les mises à jour de ce blog par mail.

 

18 avril 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Vous êtes instantanément nouveau, parce que c'est gratuit

En principe, toute personne qui rédige un texte cherche à écrire le meilleur texte possible. Le meilleur texte possible est celui qui portera son message de la manière la plus convaincante possible.

Oui mais, convaincre, comment ? En utilisant les mots les plus efficaces, peut-être. Mais quels sont les mots qui ont le plus d’impact sur les lecteurs ?

Je ne sais pas si les résultats sont transposables en français, mais pour la langue anglaise, Gregory Ciotti, dans un article publié sur le blog Copyblogger, s’est plongé dans les études disponibles (imagerie cérébrale, statistiques, et tout ce qu’il a pu trouver), et il nous propose les 5 mots suivants :

  • You
  • Free
  • Because
  • Instantly
  • New

Faut-il ajouter au poids des mots le choc des photos ? Je n’en sais rien, mais je trouve cette étude très stimulante, même si en réalité, l’écriture est une activité complexe, par laquelle on s’exprime, on dévoile sa personnalité, on raconte une histoire, on adopte éventuellement une posture, et parfois même on apprend quelque chose qu’on ne savait pas avant de se mettre à écrire (c’est la vraie raison pour laquelle j’adore écrire).

Dès demain, je pars à la recherche des mots les plus persuasifs en langue française. Des suggestions ?

L’article : http://www.copyblogger.com/persuasive-copywriting-words/

3 avril 2013
de fredreillier
0 Commentaires

"Les dessous du Web", le livre voyageur de Bertrand Jouvenot

Les dessous du Web

Les dessous du Web, par Bertrand Jouvenot

Bertrand Jouvenot vient de publier Les dessous du Web.

Bertrand est un ancien collègue : nous avons travaillé ensemble chez Club-Internet, en 1996-97.

Il travaille donc sur le web depuis près de deux décennies… deux décennies qui ont été pour lui l’occasion d’écrire plusieurs livres : Le journal de BJ au bureau, dans lequel les anciens de Club-Internet ont bien aimé(ou pas) retrouver les travers de leur entreprise, puis Managing Softly, et enfin Mode et Internet.

Aujourd’hui, avec Les dessous du Web, Bertrand a une ambition bien plus démesurée : décoder Internet, comprendre son essence et ses paradoxes. Je n’ai pas encore lu l’ouvrage (mais je suis impatient), donc je ne sais pas s’il y parvient totalement (mais je pense qu’il va me surprendre).

Pour vous mettre en appétit, quelques phrases issues de la présentation :

« Le Web est tout en contrastes. Il ressemble à une pièce de monnaie dont les deux faces ne se quittent jamais, mais ne se rencontrent jamais non plus.

Du côté face, l’apparition d’une nouvelle économie, des créations d’emplois, la croissance spectaculaire d’un nouveau type d’entreprises, l’invention de nouveaux services, l’accélération de l’innovation, la diffusion des idées et des savoirs, l’évolution des modes d’interaction entre les individus, etc.

Du côté pile, l’hyper-puissance d’acteurs organisant l’information au niveau mondial, la destruction de pans entiers de l’industrie (musique, cinéma…), la disparition de medias traditionnels (journaux, radios…), le remplacement de l’information par l’opinion, la remise en question de la propriété intellectuelle, l’évaporation de prérogatives des États Nations…

Ce livre s’intéresse tantôt au Web lui-même, tantôt à ce qu’il influence, transforme, modifie : des métiers (le marketing, le management, la conception des produits…), des comportements, des moeurs, des idées (sur l’innovation notamment), le travail, la communication, la connaissance, la culture…

Il est destiné à celles et ceux qui ne veulent pas jouer à pile ou face. Il est équivalent à la pièce de monnaie posée sur sa tranche, révélant ainsi les deux faces d’un même phénomène. »

Ce qui me plaît beaucoup, c’est le mode de lancement original du livre. Je cite à nouveau (il explique bien, Bertrand. Moi je n’ai rien à faire) :

Des exemplaires du livre Les dessous du Web vont être simultanément déposés dans les plus grandes capitales du monde par des amis, des relations ou des correspondants, dans des zones de forte influence. Pour ce faire, le livre est en deux langues : Français et Anglais.

Des exemplaires du livre Les dessous du Web viennent d’être déposés dans la ville de Paris

Les passants sont invités à ramasser le livre, à l’emporter et à le lire. Ils sont également incités dés la couverture du livre et tout au long de l’ouvrage, à déposer à leur tour leur exemplaire, après l’avoir lu, au hasard des villes (sur un banc public, dans le métro, dans un aéroport…), afin qu’un autre lecteur le prenne, le lise et le dépose quelque part, à son tour. Ces lecteurs sont invités à raconter où ils ont trouvé le livre, où ils l’ont ensuite déposé, sur le site www.lesdessousduweb.fr et sur Frenchweb.fr.

L’itinéraire de l’ouvrage, tout au long de sa route, est ainsi décrit.

Pour en savoir plus : le site de Les dessous du Web

 

28 mars 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Frenchpoll, un outil trés utile pour suivre l'actualité des sondages et études

J’ai découvert hier, via un ami sur LinkedIn, un nouveau service tout simple et très utile : Frenchpoll.

C’est une idée toute simple : le site agrège les flux RSS des sociétés de sondages, et on peut ainsi consulter chaque jour la liste de ce qui est publié. Des sources supplémentaires seront ajoutées au fur et à mesure, rendant ce site de plus en plus utile.

Il suffisait d’y penser…

19 mars 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Hip-hop en manque d'auteurs, voilà les ghostwriters.

Un billet écrit à partir d’un article passionnant publié récemment dans Rue89 : Des paroles en vente pour rappeurs pas inspirés, la fin du hip-hop ?

En résumé : ces temps-ci, un petit scandale enflamme le milieu du rap : une rumeur folle et persistante bien que démentie, suggère que Nas ne serait pas l’auteur de ses textes.

Intermède (optionnel mais recommandé, c’est plutôt du bon hip-hop) pour ceux qui n’auraient jamais écouté Nas :

A priori, rien de bien méchant : les ghostwriters sont monnaie courante dans l’industrie musicale comme en littérature. Sauf que Nas est un rappeur « à textes », engagé. D’où le scandale.

L’intéressant, évidemment, ça n’est pas le cas de Nas, mais bien la suite de l’article, qui nous apprend à quel point la fonction de ghostwriter est organisée, nous présente un site étonnant où les rappers en mal d’inspiration peuvent commander des textes, et nous prédit que « Dans une dizaine d’années, tout le monde aura recours au ghostwriting ».

Ce qui m’intéresse dans cette histoire (en dehors du hip-hop), c’est qu’elle illustre parfaitement un point parfois difficile à faire comprendre : la rédaction est un métier, et ça n’est pas parce que tout le monde a appris à écrire que chacun sait rédiger. 

Je vois encore trop d’entreprises qui pensent pouvoir rédiger elles-mêmes leurs textes stratégiques; dans lesquelles c’est le chef de service qui corrige en fin de journée le communiqué pondu par l’assistant(e) bon(ne) en orthographe (qui parfois se voit même donner le titre de « journaliste »). Un véritable gâchis !

Les entreprises, parfois, feraient bien de s’inspirer des rappeurs. Et moi je sais déjà à quels clients et contacts sceptiques je vais faire suivre cet article !

 

14 mars 2013
de fredreillier
0 Commentaires

Ce que j'ai appris sur mon métier en ne regardant plus la télévision et qui va me faire regarder de nouveau la télévision

fredreillier_televisionrulesthenationDepuis au moins cinq ans, je n’ai plus la télé.

Enfin si, j’ai une télé, mais je ne l’allume plus. Elle n’est plus branchée. Je ne m’en sers pas.

Il n’y a aucune hostilité particulière derrière tout ça : j’ai simplement autre chose à faire que regarder la télévision. D’abord parce que je sors beaucoup, ensuite parce que lorsque je suis chez moi, je lis, je fais des tas de trucs. Et je passe du temps sur Internet.

Bref : la télé, plus le temps. Elle ne me manque pas. Elle n’existe quasiment plus pour moi. Lire la suite →

14 novembre 2012
de fredreillier
0 Commentaires

Proposer WordPress à mes clients, pas forcément une bonne idée ?

Je réalise des sites Web principalement avec deux outils : WordPress et Drupal.

WordPress est un outil génial. Ce blog est réalisé avec WordPress. Ca fonctionne bien, il y a des milliers de modules, une grande communauté, etc, etc… Tout le monde sait que WordPress est le CMS le plus répandu sur Internet, et c’est un succès mérité.

Oui mais voilà. J’ai eu récemment une expérience très malheureuse avec WordPress. J’ai réalisé avec Worpress un site pour une cliente qui ne connaît rien du tout au Web, et en partenariat avec des graphistes qui ne connaissent pas grand chose au Web.

Elles n’ont pas compris en quoi consiste WordPress (c’est ma faute, j’aurais dû passer plus de temps à leur expliquer, j’ai commis l’erreur de penser que toutes ces choses-là sont évidentes), elles ne connaissent pas la logique d’Internet en général, et de la création de contenus en particulier, elles ont voulu un site très graphique, avec des mises en forme et des comportements très précis pour les contenus.

Bref : des exigences particulières de la part du client. Jusque là rien d’anormal. Mon métier n’est pas d’imposer mon point de vue, mais de donner au client toutes les informations pour qu’il puisse décider ce qu’il souhaite faire. Dans ce cas : faire joli plutôt que faire « Web ».

Compte-tenu du coût du projet, j’ai choisi WordPress, plus léger à mettre en oeuvre que Drupal. Et c’est là que j’ai commis LA grosse  erreur. En effet, traduire les exigences d’un client avec WordPress est un travail compliqué. Il faut tester des dizaines de modules qui ne communiquent pas entre eux, comprendre la logique de chacun d’entre eux, les adapter, les modifier… Bref, bricoler.

Au final, l’assemblage m’a pris plus de 10 jours (alors que j’en avais vendu 3) et le résultat n’est pas joli joli car il a fallu trouver des astuces un peu partout pour que « ca fasse ce que je voulais ». Plus grave : cela se traduit dans le back-office, qui n’est plus du tout convivial car pour obtenir le résultat souhaité j’ai dû briefer la cliente sur la manière précise d’entrer chaque page, post, actu…

Avec Drupal, je m’en serais bien mieux tiré. D’accord, le produit est plus lourd; d’accord le back-office par défaut est moins simple à prendre en main que celui de WordPress (c’est ce dernier argument qui m’a fait choisir WordPress, compte-tenu de l’expérience zéro de ma cliente en matière de Web et de mise en ligne). Oui, d’accord avec tout cela.

Mais avec Drupal, les modules discutent entre eux; les fonctionnalités sont plus faciles à intégrer, les options sont innombrables, la configuration infiniment personnalisable : j’aurais réussi le projet en 5 jours sans problème.

Bref, un site réalisé avec Drupal est moins bricolé, plus facile à modifier et à faire évoluer.

Conclusion provisoire : je réfléchirai désormais à deux fois avant de vendre WordPress sur un projet, à moins que le client souhaite explicitement un blog ou un site très simple.

 

Le résultat (très beau, mais quelle souffrance pour y parvenir !) : http://www.loretteetjasmin.com