A list apart, le web vivant

Posté le 16/09/2007 by freillier

En revisitant A list apart, je tombe sur cet article, qui date de 2002 et que je n’avais jamais lu :

10 tips on writing the living web, par Mark Bernstein.

Quelques mots sur A list apart, pour commencer : c’est l’un des sites de référence pour ceux qui cherchent à améliorer leur manière de concevoir et de développer des sites Web. On y parle de texte, de code, d’utilisateurs, de concepts qui permettent d’aller plus loin, de dépasser les limites du Web.

La baseline du site est très belle : From pixel to prose, coding to content. A list apart défend l’idée selon laquelle un site Web est une oeuvre à la fois technique et culturelle. Une idée à laquelle je crois profondément.

Depuis que j’ai découvert le Web en 1993 (dans une tour ronde de l’Université d’Essex), je reste toujours autant fasciné par cet espace, et je cherche sans arrêt une sorte de “vérité” sur la manière de réaliser le site idéal. De tous les sites que je suis régulièrement, A list apart est l’un de ceux qui me permettent le plus souvent d’entrevoir des bribes de cette “vérité”.

Quant à l’article, il donne des conseils de bon sens pour rédiger un site Web. Et revient à l’essentiel : on n’écrit bien que si on possède une bonne raison d’écrire, et si on est prêt à y mettre de sa personne. Et si on travaille beaucoup… Beau programme pour Les mots pour le Web

Comment dire le contraire de ce qu’on aimerait dire

Posté le 15/09/2007 by freillier

Un bon exemple de message qui va à l’encontre du but recherché, déniché hier soir à la librairie L’oeil écoute, boulevard du Montparnasse:

Parmi les livres de poche, De Gaulle, mon père, par Philippe de Gaulle. En couverture, une photo du général. Et, en gros caractères blancs sur l’habituel bandeau rouge qui barre la couverture :

Le livre evénement

Pour un livre dont, il faut le dire, pas mal de gens se foutent complètement. Résultat : une certaine dose de ridicule, pour ne pas dire une dose certaine. Un peu comme ces “DJ internationaux” qui jouent dans les bals de province.

Moralité : lorsqu’on recherche à se valoriser de manière démesurée, on obtient souvent l’effet inverse (vous savez, la grenouille, le boeuf…)

La république Argentine et la République française

Posté le 14/09/2007 by freillier

Ce matin, ayant besoin de verifier un détail à propos de majuscules, j’ai consulté mon dictionnaire des difficultés (Ed. Larousse).

J’y ai trouvé ce que je cherchais, et aussi un truc que je ne parviens pas à comprendre :

Selon l’ouvrage, on doit écrire République française, mais république Argentine.

L’explication donnée par l’auteur est malheureusement un modèle de non-clarté.
Extrait :

Dans les désignations géographiques, topographiques, etc., si le nom propre est un adjectif, ce dernier prend seul la majuscule : Le mont Blanc (mais le massif du Mont-Blanc). Le cap Vert (mais la presqu’île du Cap-Vert). Le lac Noir, (ici, une liste d’exemples assez longue, que je coupe, parcequ’on a autre chose à faire…). Les montagnes Rocheuses. La république Argentine (parcequ’on dit l’Argentine; mais la République française).

Si je comprends bien cette “explication”, puisque le pays s’appelle l’Argentine, le mot est donc un nom propre, qui doit garder sa majuscule. En revanche, on dit la France et non la Française… du coup Française perd sa majuscule, on ne sait pas pourquoi.

C’est tordu, non ? Et même en parfaite contradiction avec la règle énoncée plus haut (qui nous dit que l’adjectif prend la majuscule)

C’est la première fois que je tombe sur un passage pas clair, dans cet excellent ouvrage… Je crois que je vais aller faire un tour du côté de chez Grévisse pour en savoir plus.

Killer web content, de Gerry Mc Govern

Posté le 13/09/2007 by freillier
Killer web content, par Gerry McGovern

Killer web content, par Gerry McGovern

En matière de rédaction Web, il y a un livre vraiment essentiel : Killer web content, de “Gerry Mc Govern

Abonné à la newsletter New Thinking de Gerry Mc Govern depuis plusieurs années, je suis déjà habitué à ses idées, mais le livre est vraiment très bien fait. Il explique en détail comment organiser sa réflexion pour produire le meilleur contenu possible pour son site web (Killer, not filler). Les exemples sont nombreux et détaillés, la démarche est rationnelle et utilisable, et l’auteur connait parfaitement le sujet.

Ce que vous ferez après avoir lu Killer Web content :

  • Eliminer de votre site tous les textes sans intérêt
  • Prendre le temps de rechercher les termes qui font mouche
  • Rédiger des titres et des résumés efficaces
  • Et surtout concevoir un site user-centric, dont les contenus sont destinés à votre public et pas à votre organisation

De loin le livre le plus intéréssant que je connaisse sur l’écriture de sites web. Si vous désirez l’acheter, passez par le site de Gerry Mc Govern, ça lui rapportera un peu plus, et il le vaut bien ! Vous noterez au passage que son site n’est pas terrible. Comme quoi sur le web aussi, les cordonniers sont parfois mal chaussés… (C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le site Lanquarem-Webconsulting va bientôt faire peau neuve).

Mon premier Yulbiz

Posté le 12/09/2007 by freillier

Hier soir, j’ai assisté à mon premier Yulbiz. Qu’est-ce qu’un Yulbiz ? “Une rencontre informelle entre bloggeurs d’affaires”. Concrètement, c’est un apéro avec des inconnus, et cela se tient à quelques mètres de mes locaux, à l’Urbi et Orbi, un endroit que je connais bien parceque j’y fais parfois des concerts avec Lanquarem.
L’Urbi et Orbi est un endroit idéal pour ce genre de rencontres, où on cherche à faire connaissance de manière agréable avec des inconnus, et où on apprend plein de choses sur son métier. J’ai rencontré plusieurs personnes très intéréssantes, pas toutes celles que j’aurais voulu croiser évidemment, mais c’est bien pour ça qu’il y aura d’autres Yulbiz…
Tableau de chasse :

  • J’ai recruté un nouvel auditeur pour Lanquarem, Jean-François
  • J’ai croisé Richard, un futur étudiant à Paris VIII à qui j’enseignerai peut-être bientôt la gestion de projet;
  • J’ai échangé quelques minutes sur le thème qui me tient à coeur de l’importance du texte dans le référencement, avec Lionel de 1ere-position
  • J’ai pas mal discuté avec Louise, qui a la chance de vivre à Berlin, et qui participe à l’aventure Linklift, un système très intéressant de marché de liens en ligne. Puis j’ai discuté avec l’un de ses amis, graphiste 3D.
  • Et puis j’ai discuté avec deux étudiants de l’école des Gobelins, très motivés.
  • Enfin, aperçu trois minutes Benoit Chopin, de King Jouet. Le temps de dire bonjour et de s’organiser pour se recroiser jeudi à la convention e-commerce

Au total, de très bonnes sensations humaines, des informations stimulantes, des échanges entre passionnés. On vit une époque formidable, on fait un métier formidable !
Et merci à Fred Cavazza, qui organise tout ça…