The Jelly Effect, ou comment construire des messages légers et efficaces

Posté le 26/09/2007 by freillier

J’ai relu cette semaine The Jelly Effect, un bouquin acheté il y a quelques mois. Le sous-titre : how to make your communication stick.

Ce livre n’est pas du tout consacré à l’écriture, plutôt à la communication interpersonnelle, avec une ou plusieurs personnes : on y trouve des chapitres sur le networking (assister à des événements pour rencontrer des gens), sur la vente, sur la manière d’obtenir des recommandations de la part de ses clients, et sur l’art de réussir une présentation orale.

Pourtant, on y trouve quelques-uns des conseils les plus pertinents que je connaisse en matière de réflexion sur le contenu d’un message émis à l’intention d’autrui.

Concret, clair, vivant, pratique, le chapitre sur les présentations est vraiment à lire de toute urgence. Il présente une démarche étape par étape pour construire un message vivant, efficace et adapté à sa cible.

L’auteur explique son “talent” pour la communication par le fait que, sa mère étant aveugle, il a passé sa vie à lui expliquer ce qu’elle devait savoir pour “voir” les lieux, les gens et les situations. Aller à l’essentiel, être concis mais complet, se mettre à la place de l’autre… Autant de conseils de bon sens qu’on trouve dans de nombreux autres ouvrages, mais qui sont ici mis en oeuvre de manière très stimulante.

J’en ai tiré une “procédure d’incubation” pour mes futurs textes, que je vais tester de ce pas, avant de vous l’exposer si elle donne d’aussi bons résultats que je l’espère.

La stratégie éditoriale, clé du référencement

Posté le 24/09/2007 by freillier

La webagency éditoriale Dixxit vient de publier un livre blanc au titre encourageant : Référencement : la revanche du contenu.

Avant l’explosion de la grande bulle Internet, les gourous du Web répétaient à qui voulait bien les entendre : Content is King. L’idée ferait-elle son retour ? Lisez plutôt l’introduction du livre blanc :

2007 marque une véritable révolution dans le marché du référencement. Les principaux moteurs de recherche placent désormais la qualité du contenu d’un site au coeur de son référencement naturel, mais aussi payant – une évolution qui modifie en profondeur les stratégies de liens sponsorisés.

Face à ces enjeux, les actions de référencement traditionnelles, basées sur une approche par mots-clés et l’optimisation des contenus existants, montrent très vite leurs limites. La solution ? Mettre en oeuvre une approche éditoriale globale, visant à exploiter un univers sémantique riche et régulièrement actualisé.

Je n’ai pas un mot à ajouter !

Télécharger le livre blanc : http://www.dixxit.fr/livre-blanc-referencement/

Gratuité des quotidiens en ligne : le Wall Street Journal dans la foulée du New York Times

Posté le 19/09/2007 by freillier

Hier, je me demandais, à la suite de l’annonce de l’ouverture du site du New York Times en accès gratuit pour les internautes, si le Wall Street Journal allait rester payant.

Nous avons eu un début de réponse dès aujourd’hui, par la voix de Rupert Murdoch en personne, le chairman de News Corp, (propriétaire du Wall Street Journal, et qui vient de prendre le contrôle de Dow Jones) : selon lui, l’ouverture prochaine du site WSJ en version gratuite est très probable.

En effet, même si cela occasionnerait une perte initiale de 30 millions de dollars en abonnements, we’d get much more than that back in ads

En termes de trafic, Rupert Murdoch estime que le site du Wall Street Journal pourrait espérer attirer entre 10 et 15 millions de visiteurs chaque jour, contre seulement 1 million actuellement (l’abonnement annuel au site est proposé pour un montant de 100 dollars).

A lire :

La nouvelle sur le site du New-York Post : Murdoch mulling a free wsj.com

Le New York Times renonce à faire payer les internautes

Posté le 18/09/2007 by freillier

New York timesLe New York Times annonce qu’à partir de ce soir minuit, l’accès à l’essentiel son site sera désormais gratuit. Jusqu’alors, seul le numéro du jour était en accès libre, la consultation des archives étant payantes.

C’est une nouvelle considérable, car le New York Times était l’un des exemples que l’on citait le plus souvent pour affirmer que les internautes sont prêts à payer pour accéder à un contenu de qualité. Le blog Espresso Straight n’hésite pas à annoncer la nouvelle sous le titre The beginning of the end, affirmant que la presse telle que nous la connaissons disparaît un peu plus encore sous nos yeux.

Le projet avait pourtant attiré 227 000 abonnés payants, et généré 10 millions de dollars de revenu annuel. Mais, explique le NY Times, les prévisions de croissance de ce modèle étaient moins encouragentes que celles de la publicité en ligne. De plus en plus d’internautes, en effet, arrivaient sur le site par le biais de moteurs de recherche, et ne pouvaient pas lire les articles, protégés par le système de paiement. A la longue, ces opportunités manquées de pages vues et de revenu publicitaire ont eu raison du modèle payant.

“What wasn’t anticipated was the explosion in how much of our traffic would be generated by Google, by Yahoo and some others,” a expliqué Vivian L.Schiller, manager général du site du New York Times

Parmi les grands quotidiens américains, seul le Wall Street Journal reste fidèle pour l’instant au modèle payant. En France, les Echos et Le Monde, qui ont fait ce choix également, suivront-ils l’exemple du New York Times ?

A lire :

Sale rentrée pour Microsoft

Posté le 17/09/2007 by freillier

Microsoft condamné par la Cour de Justice européenne ce matin pour abus de position dominante; Microsoft recalé dans ses tentatives pour faire adopter le format Office comme standard International la semaine dernière, et moi qui veux acheter un Powerbook.

Lot de consolation : sur mon Mac, j’achèterai Microsoft Office. Sympa, non ? Plus sérieusement, j’ai la sensation que Microsoft est en perte de vitesse. Trop gros, trop lourd, pas assez utile. Cela promet de rendre les choses intéréssantes, lorsque les concurrents vont commencer à se montrer dangereux.

Pendant ce temps, OpenOffice 2.3 vient de sortir, avec pas mal de nouveautés, et une nouvelle extension, qui permet d’exporter directement un document dans Google Docs. Exactement le genre d’initiative qui fait perdre encore un peu de terrain à Microsoft. Un minuscule arpent, c’est vrai, mais dans le monde du logiciel comme au jeu de Go, les retournements rapides sont souvent précédés de prises de position difficilement perceptibles.

Pour rendre les choses claires, j’ajoute que je suis un utilisateur quotidien d’Excel (car c’est le seul tableur digne de ce nom), er fréquent de Word (parceque le mode plan, parfois, c’est indispensable). En matière de fonctionnalités, les autres suites bureautiques ne sont pas encore à la hauteur, même si Open Office progresse régulièrement (mais lentement).
A suivre…

Quel est le meilleur système de gestion de contenu ?

Posté le 17/09/2007 by freillier

Il existe plusieurs centaines de systèmes de gestion de contenu sur le marché. Beaucoup d’entre eux sont gratuits, open source, d’excellente qualité et possèdent un nombre incroyable de fonctionnalités, enrichies en permanence par des communautés de développeurs bénévoles et brillants. Comment choisir un produit au sein de cette offre pléthorique ?

Heureusement qu’il existe des sites, comme Opensourcecms , qui permettent d’en comparer les caractéristiques (même si les informations sont parfois obsolètes, car fournies par les internautes), et de surtout de les tester sans devoir les installer.

On trouve également beaucoup d’informations intéréssantes sur l’incontournable site français de référence en matière de produits open source : Framasoft.net . Malheureusement, les fiches descriptives ne sont pas toutes de même valeur.

L’outil d’aide au choix le plus utile que je connaisse est peut-être le Livre blanc des CMS Open source, limpide et rigoureux réalisé par la webagency Smile

En se moment, se déroule une initiative, prise par les éditions Packt Publishing , un éditeur spécialisé dans les ouvrages (parfois excellents) consacrés aux outils open source. Il s’agit des Open Source CMS Awards . L’idée est simple : demander aux utilisateurs de voter pour le meilleur CMS. Evidemment, ce genre de vote comporte un risque important de biais, en faveur des communautés qui consacreront le plus de temps à faire voter leurs supporters. C’est néanmoins une tentative intéréssante.

Les nominés pour l’édition 2007 (les votes de déroulent jusqu’au 26 octobre) sont, par catégorie :

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