Guy Kawasaki : l’art de se lancer

Posté le 30/08/2006 by freillier

Guy Kawasaki est un gourou et une véritable de légende de la nouvelle économie, qui écrit des choses souvent intelligentes.
Une grande partie de l’aura de Kawasaki vient du poste qu’il a occupé pendant quelques années au sein d’Apple, et dont l’intitulé mystérieux, “évangéliste“, m’a fait rêver plus d’une fois.

Lorsque j’ai vu ce bouquin, je l’ai acheté sans réfléchir. Le sous-titre, guide tout-terrain pour tout entrepreneur a achevé de me convaincre. Que ne ferais-je pas pour être encore plus performant au service de mes clients ?

Verdict après lecture :

  • Kawasaki est loin d’être un imbécile et il écrit pas mal. La traduction est bonne, donc le bouquin se lit avec plaisir
  • On trouve quelques conseils utiles et de bon sens, mais rien qui n’ait déjà été écrit ailleurs
  • La principale valeur ajoutée du livre provient de la connaissance intime de l’auteur pour le fonctionnement des startups de la Silicon Valley, et d’une longue pratique du capital-risque.
  • C’est là la principale limite de l’ouvrage : à moins d’entreprendre à Palo Alto, une bonne partie des conseils sont vraiment trop spécifiques à ce petit milieu. Si vous essayez de transposer et de traiter votre banquier en suivant les conseils de ce livre, vous perdrez beaucoup de temps pour un résultat pas évident.

En somme, une lecture pas désagréable mais loin d’être indispensable. Dans la même veine, les bouquins de Tom Peters sont beaucoup plus stimulants et moins marqués par la culture locale. Tiens, il faudra que j’en parle un jour, des bouquins de Tom Peters.

Guy Kawasaki
L’art de se lancer
Editions Diateino
22 Euros

Le cas MySpace

Posté le 29/08/2006 by freillier

Connaissez-vous MySpace ?

C’est un site communautaire de blogs et de rencontres, mais surtout un site où les musiciens peuvent créer simplement une page, afficher leur musique et leurs vidéos, annoncer leurs concerts… Il y a des centaines de services équivalents, mais pour une raison que j’ignore, c’est MySpace qui a marché. J’y ai même ma petite page à moi

Ce qui est impressionnant, c’est le nombre de personnes qui viennent écouter mes morceaux, et aussi la facilité pour rencontrer de nouveaux musiciens : Quand la musique d’un autre membre nous plaît, il suffit de cliquer sur un lien pour lui demander de faire partie de nos amis… Ca fonctionne très bien, ça permet de découvrir des gens nouveaux et intéréssants : j’ai un ami en Sicile, un au Mexique, un en Suisse, qui ont aimé mes morceaux et dont j’ai aimé les morceaux. Grâce à Myspace, j’ai aussi repris contact avec des groupes croisés au hasard de mes concerts, et enfin écrit à mon idole Bugge Wesseltoft (Il m’a réponduuuu !)

Bref, MySpace, c’est vraiment le Web 2.0 : les utilisateurs qui ont le pouvoir de créer leur espace et d’y ajouter ce qu’ils veulent, d’échanger ce qu’ils veulent en toute liberté.

Ce qui est étonnant, c’est la laideur du site, résultante sophistiquée d’une charte graphique triste à mourir et de la liberté laissée aux internautes d’ajouter le code HTML de leur choix dans leurs pages… Sur le plan visuel, on est revenus à l’art de la page perso de la fin des années 1990. Le mauvais goût règne en maître. On est bien loin des jolies interfaces en AJAX et des fonctionnalités sophistiquées du Web 2.0…

MySpace, les skyblogs, et bien d’autres exemples de sites communautaires au succès phénoménal nous rappellent opportunément que ce n’est pas la technologie ni le design qui font le succès, mais les internautes. Lorsqu’on leur propose quelque chose qui les fascine, tout devient possible.

Un conte de fées dont Google est le prince charmant

Posté le 16/08/2006 by freillier

Trouvé via Internet Actu, cet article déjà un peu ancien d’USA Today, lui-même tiré de Christian Science Monitor, consacré à des habitants du tiers-monde qui gagnent leur vie grâce aux programmes de liens sponsorisés de Google… Ils en tirent des revenus modestes pour nous, mais très confortables dans des pays où le salaire moyen est de quelques centaines de dollars. Le récit complet sur le site USA Today

Fred Cavazza sur l’ergonomie, le retour. Merci Google !!!

Posté le 9/08/2006 by freillier

En effaçant les spams qui polluent régulièrement ce blog, j’ai effacé par erreur l’un de mes anciens billets.
Heureusement, Google garde en cache les versions des pages web qu’il visite. J’ai ainsi pu récupérer ce billet consacré à Fred Cavazza, que j’ai eu le plaisir d’entendre au Webdesign International Festival, en février dernier (6 mois déjà !)…
Merci Google !
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